IIe Colloque International de Manuscrits Littéraires Contemporains (San Millán de la Cogolla, 9-11 décembre 2009)10 décembre 2009Le fonds Alice Rivaz aux Archives littéraires suisses (ALS) : inventaire désormais en ligne23 janvier 2009Objectif BnF pour Francis Coplan23 janvier 2009Borges de retour à la Fondation Martin Bodmer de Genève22 janvier 2009La Mise en œuvre d’Almuth Grésillon26 juin 2008Le contrat (de travail) de Sylvain Rossignol26 juin 2008Boileau-Narcejac ou le polar à quatre mains26 juin 2008Fernando Pessoa : Cuaderno, papeles y remate22 décembre 2007Silvia Baron Supervielle au département des Manuscrits de la BnF20 décembre 2007El archivo Pessoa18 décembre 2007Création d’un réseau par le centre Archivos : les Archives Virtuelles Latino-Américaines16 décembre 2007Le Plaisir au dessin au Musée des Beaux Arts de Lyon16 décembre 2007Un DVD para los manuscritos de Manuel Puig1er juin 2007Manuscritos mexicanos en el Web1er juin 2007Steinbeck inedito all’asta1er juin 2007Quand l’architecte prend son temps…31 mai 2007À l’occasion de la vente du fonds Thomas Narcejac à l’Hôtel Drouot le 20 novembre 2007, le département des Manuscrits de la Bibliothèque nationale de France a préempté six lots d’importance : un ensemble de lettres reçues par Thomas Narcejac, des pastiches de polars, les manuscrits de son étude Esthétique du roman policier (1946) et de trois de ses romans La Mort est du voyage (1947), Mr Hyde (1986) et enfin Cartes « Vermeil » (1979). Paru sous la signature de Boileau-Narcejac, ce dernier est le signe visible de la collaboration et de la complicité de deux maîtres du suspense, Pierre Boileau (1906-1989) et Thomas Narcejac (1908-1998), pendant près de quarante ans. Cette entente fructueuse est doublée d’une soigneuse répartition des tâches. Boileau préparait le scénario et laissait à Narcejac le soin d’écrire : « Il y a entre nous une conversation permanente […]. Si je rédige seul, c’est simplement pour qu’il y ait une unité d’écriture ». Le manuscrit de Cartes « Vermeil », de la main de Narcejac, porte ainsi de nombreux signes en marge, ou des mots entourés et soulignés, ainsi que quelques remarques et annotations, traces de la relecture attentive par Pierre Boileau. Il constitue à ce titre un témoignage rare et précieux de leur écriture en tandem. par Clément Pieyre |